Modes d'identification

Le tatouage

Tatouage à l'oreille (photo DR)
Tatouage à l'oreille (photo DR)

Faire tatouer un animal, c'est lui offrir une identité pour toute la vie. Le tatouage demeure un moyen très dissuasif de lutte contre le vol ou le trafic d'animaux. Il est obligatoire pour les animaux dans les campings, centres de vacances et dans certains départements du nord, de l'est et du centre de la France touchés par la rage.

Réalisation en 3 étapes :

  • tatouage d'un numéro exclusif et non réutilisable,
  • établissement d'une carte d'identification,
  • inscription sur un fichier national.

La puce électronique

Puce électronique (photo DR)
Puce électronique (photo DR)

Arrivée en France en 2002, elle remplace le tatouage et évite l'anesthésie de l'animal. Se renseigner auprès de son vétérinaire.

Il s' agit d'un implant de petite taille. Cette puce électronique renferme un code d' identification constitué de 15 chiffres.

  • Les trois premiers sont le code du pays. La France est le 250.
  • Les deux chiffres suivants identifient l'espèce. Le 26 pour les carnivores domestiques (chiens, chats et furets).
  • Les deux chiffres suivants identifient l'un des cinq fabricants agréés à délivrer la puce en France.
  • Les huit derniers chiffres correspondent au numéro d'ordre spécifique à l'animal dans le fichier national.

L' implant n'est pas douloureux et ne nécessite donc pas d'anesthésie. L'injection se fait sur l'encolure, du côté gauche, pour les chiens et les chats. Ce système peut aussi être utilisé pour d'autres espèces animales.

Lorsqu'un animal est recueilli, on passe un lecteur au niveau du cou : la puce s'active et affiche sur un écran le numéro d'identification et les coordonnées du proprétaire. Cette opération est possible chez les personnes habilitées : vétérinaires, refuges animaliers, gendarmerie, ...