L'union de la droite, du centre et des indépendants

Cap sur la proportionnelle !

Regardant vers l'avant du bateau, tribord est à droite et bâbord à gauche. Comme l'Est et l'Ouest, ces positions sont immuables même si vous vous tournez vers l'arrière du navire.

Il n'en est pas de même s'agissant des notions politiques de " droite " et de " gauche ". Mais une chose est sûre : On est tous dans le même bateau " France " et cela implique de la solidarité démocratique.

Le bateau s'affaisse, le déficit public augmente chaque année, pour atteindre aujourd'hui 2200 milliards d'euros. Les solidaires rament et pompent comme des Shadocks, mais pas assez pour empêcher le bateau de couler.

En apparence les rôles sont bien répartis : le peuple est sur le pont, exposé au vent et aux embruns. Les représentants du peuple, les élus, sont rassemblés en passerelle, à l'abri des intempéries, pour étudier les solutions et prendre les décisions.

Mais ce bateau c'est aussi une démocratie représentative, or il n'y a pas de représentation égalitaire. Certes le système majoritaire est le mât qui assure la stabilité de l'exécutif, mais cela aux dépends de la prise en compte des diversités sociales et du consensus démocratique sur le choix d'un cap accepté par tous. Aussi le navire navigue t-il en lacets, tantôt tribord, tantôt bâbord, quand il ne fait pas marche arrière. Bien sûr, sur le pont, tout n'est pas simple. Le peuple n'est pas uni, les intérêts des uns et des autres divergent, la fracture sociale n'a jamais été aussi importante, et chacun cherche à se positionner pour subsister dans la tempête.

Une partie de la droite qui était à tribord s'est déplacée vers le centre du navire, position plus confortable face au roulis et au tangage. La gauche de bâbord en a fait autant. Les extrêmes, droite et gauche ont été acculées vers les cotés, et se retrouvent accrochés aux plats-bords, à la limite de la mutinerie, car désespérés d'être relégués à une place aussi inconfortable.La prime aux grands Partis des systèmes majoritaires donne la primeur à la puissance, aux individualités et à la notoriété, au détriment des idées, de la créativité et de l'expression des spécificités. Or pour avancer et éviter le tangage, il est nécessaire d'obtenir un équilibre politique. Au lieu de l'alternance, battons nous pour un réel partage du pouvoir : Introduisons d'urgence une part substantielle de proportionnelle dans toutes les élections,nationales ou locales. Fini le vote utile et l'abstention, que chacun puisse voter au plus près de ses convictions.

Permanences, 25 rue Marie Dorval :

  • 09/09 : Franck Geffray
  • 16/09 : Fabrice Loher
  • 23/09 : Maria Colas
  • 30/09 : Jean Le Bot
Jean Le Bot
Jean Le Bot