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Visite de la nouvelle gare sans le guide

Ma visite commence par une arrivée rue Beauvais, ancien lieu de dépose des voyageurs. Voiture garée, je décide de me comporter comme un voyageur lambda, sans les bagages heureusement.

Afin de retirer mes billets, je dois emprunter la passerelle permettant d'accéder au nouveau hall situé de l'autre côté des voies. Première surprise : l'ascenseur est en panne et je dois donc utiliser les escaliers. La passerelle est lumineuse, spacieuse mais je suis étonnée de voir que pour descendre sur le quai B ne sont disponibles que des escaliers ou un ascenseur, pas d'escalators pour descendre. Si ce dernier tombe en panne, nous sommes dans l'obligation de prendre les escaliers. J'arrive dans le hall principal, et je constate avec étonnement que de l'intérieur, ce nouveau bâtiment semble petit, le hall ressemble à un immense préau. L'architecture n'est pas désagréable, les salons d'attente y sont accueillants, le nouveau Point Relay joliment aménagé.

À la recherche des toilettes pour m'y laver les mains, je me retrouve devant une porte de presque trois mètres de haut. Il me faut sortir de la monnaie pour espérer y accéder. Je dis bien "espérer" car la porte pèse le poids d'un âne mort et force est de constater que bon nombre de personnes n'auront la force ni de la pousser ni de la tirer. Après un rude combat je triomphe de cette porte !

Billet en poche et journaux à la main je reprends les escalators, traverse la passerelle, descends les escaliers pour accéder au quai A. Fin de la visite, retour au point de départ. Après la visite et la découverte de la nouvelle gare, je bénis le ciel de ne pas avoir eu de bagages ou d'enfants en poussette, c'eut été le parcours du combattant.

Certes ce nouveau bâtiment n'est pas terminé. Que ce soit côté sud ou côté nord, de nombreux aménagements doivent se faire. Mais plusieurs questions se posent : n'est-il pas possible d'installer des bornes (même provisoires) du coté nord (rue Beauvais) pour ne pas avoir à faire cet aller retour inutile ? Pourquoi ne pas s'être inspiré des gares de Rennes ou de Nantes qui n'ont pas elles d'escalators mais des rampes en pente douce pour accéder au quai ou le quitter ? Combien va coûter l'entretien et la maintenance de ces ascenseurs et escalators ? Quel sera le délai d'intervention pour les réparer ? Pourquoi ne pas décider tout simplement de simplifier la vie des voyageurs ?

Permanences, 25 rue Marie Dorval : reprise le 2 septembre (Liliane Pètre)

Maria Colas
Maria Colas