Aujourd’hui, le parc Jules Ferry, c’est à peine 1,5 hectares, dont la moitié est bitumée.
Noyé dans un environnement de parking, de voiries, son aménagement n’est plus du tout à la hauteur d’un parc de centre ville. Il donne une piètre image de Lorient en contradiction avec les importants travaux de renouvellement et d’embellissement réalisés en cœur de ville. C’est pourquoi les élus ont décidé de ne pas se contenter de l’embellir mais d’en changer radicalement l’échelle. de l’agrandir, de l’élargir à l’ensemble de la place, du quai des Indes au quai de Rohan, travaillant de façade à façade, et de la place de l’hôtel de ville au bassin à flot englobant le palais des congrès. La taille et l’emplacement de ce site représentent un atout exceptionnel qui permettra au futur projet d’ouvrir un poumon vert de 5,6 hectares, en plein cœur de ville. Au conseil municipal du 10 février 2011, les élus ont déterminé les grandes lignes de la commande à passer aux équipes de paysagistes-urbanistes qui vont concourir :
Un parc verdoyant et animé
Espace vert soigné propice à la détente, plaisant pour tous les âges de la vie, animé tout au long de l’année… le parc doit répondre aux attentes des riverains, Lorientais, habitants de l’agglomération ou visiteurs.
Attractivité et animation
Coeur de ville et coeur d’agglomération, la place Jules Ferry doit devenir un lieu qui attire et séduit au-delà de Lorient, contribuant au dynamisme économique de la ville.
Un parc résolument lorientais
Imprégné du passé du lieu, de l’histoire de la ville, comme de son dynamisme actuel, le thème du parc devra refléter l’identité lorientaise : présence de l’eau rappelant la mer et le ruisseau du Faouëdic, référence au festival, mise en valeur de l’architecture des bâtiments qui bordent le parc... les propositions ne manqueront pas.
Des liens urbains
Situé sur l’axe historique de la ville, son aménagement devra proposer des cheminements piétons et vélos entre l’Estacade, le Péristyle et le Moustoir, pour aller au bord de l’eau et rejoindre les équipements à forte attractivité comme le stade, le centre aquatique et le Grand Théâtre (qui, a eux trois, totalisent près de 650 000 entrées/ an) mais aussi le palais des congrès, le lycée… Il favorisera aussi les liaisons entre le centre-ville historique et Nouvelle-Ville.
Développement durable
En diminuant l’emprise réservée à la voiture, dans le cadre d’un schéma global de circulation et de stationnement du centre-ville, le site offrira plus d’espace aux modes « doux » (transport collectif, vélos, piétons…), à la végétation et aux attractions. Cela contribue à l’amélioration de la qualité de l’environnement en ville. Mais ce sont aussi la conception du parc et sa future gestion qui devront répondre aux exigences du développement durable.